
Des enfants, des monstres, du merveilleux… du matériaux tout trouvé pour James Horner.
Dès le début (« Writing the Chronicles), le James Horner que l’on aime est présent : départ d’une partie de l’orchestre (basses), réponse de l’autre en une suite de phrases musicales, façon comptine, ritournelle.
L’écriture est typique de James Horner, avec de grandes phrases mélodiques dans laquelle l’électronique apparaît de temps à autres « So Many New Worlds », et l’orchestre est utilisé dans toute sa mesure.
James Horner reprend pour dans cette œuvre son style habituel pour ce genre de film, inspiré de la musique russe : plusieurs thèmes destinés à illuster plusieurs personnages, plus lieux, plusieurs scènes. Avec « Thimbletack and the Goblins » ou « Hogsqueal’s Warning of a Bargain with Mulgarath », il ouvre sur une sorte de petite marche avant de suivre la scène, lançant ainsi différents thèmes pour les créatures. « Discovering Spiderwick’s Secret Workshop » est une reprise du thème principal, avec une place importante données aux cordes, et une figuration du merveilleux avant que les choses ne commencent à s’emballer et s’aggraver, d’où plus de cuivres et de percussions (« Dark Armies from the Forest Attack »).
Nous pourrions ainsi décliner l’album, enchaînement de thèmes et de leitmotiv.
Écouter Les chroniques de Spiderwick est à la fois une plongée dans le style si connu de James Horner (on retrouve du Casper ou du Stalingrad) et dans une forme musicale que l’on entend plus guère aujourd’hui à Hollywood : le grand score à l’ancienne, très classique, très formalisé, très orchestral, et surtout très naturel. Même si James Horner se répète, il y a toujours dans ses œuvres, notamment dans leur direction, une grande fluidité, une souplesse que l’on entend rarement désormais.
Les chroniques de Spiderwick est donc un très beau score, avec une forme et un fond que l’on entend malheureusement plus guère aujourd’hui.
Dès le début (« Writing the Chronicles), le James Horner que l’on aime est présent : départ d’une partie de l’orchestre (basses), réponse de l’autre en une suite de phrases musicales, façon comptine, ritournelle.
L’écriture est typique de James Horner, avec de grandes phrases mélodiques dans laquelle l’électronique apparaît de temps à autres « So Many New Worlds », et l’orchestre est utilisé dans toute sa mesure.
James Horner reprend pour dans cette œuvre son style habituel pour ce genre de film, inspiré de la musique russe : plusieurs thèmes destinés à illuster plusieurs personnages, plus lieux, plusieurs scènes. Avec « Thimbletack and the Goblins » ou « Hogsqueal’s Warning of a Bargain with Mulgarath », il ouvre sur une sorte de petite marche avant de suivre la scène, lançant ainsi différents thèmes pour les créatures. « Discovering Spiderwick’s Secret Workshop » est une reprise du thème principal, avec une place importante données aux cordes, et une figuration du merveilleux avant que les choses ne commencent à s’emballer et s’aggraver, d’où plus de cuivres et de percussions (« Dark Armies from the Forest Attack »).
Nous pourrions ainsi décliner l’album, enchaînement de thèmes et de leitmotiv.
Écouter Les chroniques de Spiderwick est à la fois une plongée dans le style si connu de James Horner (on retrouve du Casper ou du Stalingrad) et dans une forme musicale que l’on entend plus guère aujourd’hui à Hollywood : le grand score à l’ancienne, très classique, très formalisé, très orchestral, et surtout très naturel. Même si James Horner se répète, il y a toujours dans ses œuvres, notamment dans leur direction, une grande fluidité, une souplesse que l’on entend rarement désormais.
Les chroniques de Spiderwick est donc un très beau score, avec une forme et un fond que l’on entend malheureusement plus guère aujourd’hui.
Réf. Lakeshore Records LKS 33980
01. Writing the Chronicles [3:03]
02. So Many New Worlds Revealed [5:12]
03. Thimbletack and the Goblins [5:16]
04. Hogsqueal’s Warning of a Bargain with Mulgarath [5:16]
05. Discovering Spiderwick’s Secret Workshop [3:25]
06. Dark Armies from the Forest Attack [3:06]
07. Burning the Book [2:44]
08. A Desperate Run Through the Tunnels [4:47]
09. Lucinda's Story [6:02]
10. The Flight of the Griffin [6:56]
11. Escape from the Glade [4:45]
12. The Protective Circle Is Broken… ! [2:08]
13. Jared and Mulgarath Fight for the Chronicles [4:18]
14. Coming Home [6:18]
15. Closing Credits [8:24]
Total : 1:11:39
Crédits images © 2008 Lakeshore Records/Spiderwick Productions
Rédacteur : Sherimander

